Vidéo-verbalisation : souriez, vous êtes verbalisé !

15 janvier 2019 Conseils pratiques

Les caméras se multiplient en ville, et tout particulièrement à Paris, pour assurer notre sécurité. Mais aussi pour verbaliser les conducteurs. Pas de ceinture, feu brûlé, téléphone en main ou encore franchissement de ligne continue : de nombreuses infractions peuvent donner lieu à un PV lorsqu’elles ont été commises sous les caméras.

Des PV « à la volée »

En test dès 2008, le système de vidéo verbalisation est bel et bien opérationnel. À Paris, 900 caméras surveillent la voie publique et permettent de sanctionner à distance des infractions au Code de la route. Et la Capitale n’est pas un cas isolé : plus d’une centaine de municipalités ont recours à ce mode de verbalisation qui ne nécessite pas l’interception du conducteur. Vous ne savez même pas que vous avez été surpris, et vous recevez le PV par la Poste….
Selon les chiffres officiels de la Préfecture de Police, ce sont ainsi 500 PV quotidiens qui sont dressés sans interpellation, « à la volée », à Paris. Des PV sanctionnés par des amendes minorées (en cas de paiement en ligne) de 45 à 90 euros, assorties le cas échéant d’un retrait de points.

De nombreuses infractions déjà « vidéo-verbalisables »

Les infractions routières qui peuvent être relevées par la vidéo-surveillance sont au nombre d’une quinzaine :

Dès 2019, le défaut d’assurance aussi concerné

Au 1er janvier 2019, une infraction supplémentaire sera « vidéo-verbalisable » : le défaut d’assurance – l’amende encourue est, cette fois, de 400 € pour l’amende minorée. Pour cela, deux « outils » seront utilisés conjointement :

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